le terrifiant génie de l'islam
Le terrifiant génie de l’islam
Par Poste de veille le 21 septembre 2009
Le blog américain Citizen Warrior explique le suprématisme islamique sous un éclairage nouveau, celui de la théorie des mèmes (Lire sur wikipedia). Un mème - terme proposé pour la première fois par Richard Dawkins en 1976, est un élément culturel reconnaissable répliqué et transmis par l’imitation du comportement d’un individu par d’autres individus. Éventuellement regroupé en « complexe mémique », ou ensemble d’idées, le mème est responsable de l’évolution de certaines cultures. Tout comme les gènes, les mèmes sont soumis à une sélection, et les plus adaptés survivent.
Du point de vue de la théorie des mèmes, il est difficile de faire mieux que l’islam. Alors que des millions de personnes ont combattu la tyrannie et sont mortes pour obtenir les droits et libertés dont nous jouissons aujourd’hui, nous nous trouvons confrontés à un ensemble d’idées pernicieux qui fait tout pour nous les enlever. La première chose à faire c’est de nous entraider à prendre conscience du formidable ensemble d’idées qui menace de nous dominer.
Le terrifiant génie de l’islamVous êtes-vous déjà demandé pourquoi des millions de musulmans se consacrent à tuer des Américains ? Ou pourquoi tant d’entre eux sont volontaires pour se faire sauter afin de tuer des Israéliens ? Ou pourquoi ils s’emploient si activement à faire sauter des gens anonymes à Bali, Londres, Madrid, etc. ?
Les suprématistes islamiques font ce genre de choses partout dans le monde, attaquant aussi bien les Occidentaux que leurs propres coreligionnaires. Pourquoi ?
À cause d’une doctrine. Une doctrine est un ensemble d’idées. Des coutumes, des mots, des croyances, etc. Une religion ne se limite pas à une seule idée ; c’est un ensemble d’idées. C’est l’ensemble des idées constituant la religion islamique qui fait que les musulmans ont les comportements et les sentiments que l’on observe.
Les ensembles d’idées sont en concurrence les uns avec les autres, tout comme le sont les ensembles de cellules (les organismes). Et parce que les ensembles d’idées se concurrencent, et parce qu’il est souvent possible d’ajouter ou de retirer des idées de l’ensemble, et parce que certains ensembles regroupent davantage de croyants que d’autres, les ensembles d’idées peuvent en fait évoluer.
Voyons comment les ensembles d’idées religieuses évoluent et se concurrencent. Pour commencer, imaginons qu’il existe déjà une religion installée. Elle a son livre saint et des millions de croyants.
Et puis apparaît une petite variante.
La version originale avait une attitude du genre « vivre et laisser vivre », et ne poussait pas ses adeptes à faire des convertis. Mais quelqu’un arrive avec une idée nouvelle : si vous parvenez à convaincre un non-croyant de devenir croyant, cela vous confère une sorte de mérite spirituel. Vous sauvez des âmes, et vos chances d’aller au ciel se renforcent.
On a donc maintenant deux variantes de la même religion : dans l’une, on estime qu’il n’est pas vraiment important de recruter de nouveaux adeptes. L’autre motive ses croyants à persuader d’autres personnes de rejoindre leurs rangs.
Au bout de mille ans, laquelle des deux variantes aura le plus de croyants ? Je parierais sur la version « motivée-à-se-répandre ».
Imaginons pour l’instant que la version « motivée » réunit beaucoup plus d’adeptes. Cela veut-il dire qu’elle rend les gens plus heureux ? Ou qu’elle les fait mieux réussir dans la vie ? Ou qu’elle leur permet d’avoir de plus beaux enfants ? Non. Le seul fait qu’un ensemble d’idées parvienne efficacement à trouver des adeptes ne veut pas dire que cet ensemble soit bénéfique à ceux qui y adhèrent.
Il en va de même en génétique. Contrairement au bon sens commun, un gène qui réussit n’est pas forcément bénéfique à l’organisme. Il « réussit » dans la mesure où il a produit un grand nombre de copies de lui-même et se retrouve dans de nombreux organismes. Mais il peut en fait être nuisible à l’organisme.
Par exemple, s’il existe un gène de l’alcoolisme et si, parce qu’il boit, un sujet commence à avoir des enfants plus jeune qu’un sujet qui ne boit pas, le gène de l’alcoolisme pourrait, sur des milliers d’années, réussir mieux (se retrouver chez une descendance plus nombreuse) que le gène du non-alcoolisme, bien qu’il soit nuisible à chaque personne qui en est porteuse.
De la même manière, le succès d’un ensemble d’idées ne signifie pas forcément qu’il soit bon pour les personnes qui y croient ou s’y conforment.
Si un ensemble d’idées dit qu’il est mal de recourir à la contraception et de se masturber, il est probable qu’avec le temps cet ensemble sera suivi par davantage de personnes que la version disant que ces comportements ne posent aucun problème (en supposant bien sûr que les gens enseignent à leurs enfants de croire comme eux-mêmes).
Alors, le malheureux croyant à un ensemble d’idées particulier tentera d’observer les règles et d’être un bon sujet en évitant les péchés de contraception et de masturbation. Et quel sera le résultat pour lui, personnellement ? Il risque d’avoir plus d’enfants qu’il ne peut ou souhaite en élever, ce qui le conduira à travailler davantage pour pouvoir les faire vivre, en prenant deux emplois si nécessaire. Cela l’enverra peut-être dans la tombe plus tôt que prévu, mais cet effort aura donné naissance à davantage de croyants à cet ensemble d’idées particulier que ce n’aurait été le cas avec une personne n’y croyant pas.
Ainsi, d’une certaine manière, l’ensemble d’idées a utilisé l’homme pour ses propres objectifs ; en tout cas, on peut légitimement analyser les choses de cette manière. Et cela jette un éclairage nouveau sur le suprématisme islamique, et c’est bien pourquoi j’ai passé autant de temps à l’expliquer.
Si vous envisagez de créer de toutes pièces un ensemble d’idées dont vous voulez qu’il finisse par dominer le monde - un système qui finirait par éliminer toute autre religion ou tout autre système politique - la pression sera forte : il vous faudra faire mieux que l’islam.
Examinons un peu certaines des idées de cet ensemble. Nombre d’entre elles se renforcent mutuellement. Autrement dit, ajouter une idée aux autres peut rendre l’ensemble encore plus efficace parce que certaines idées agissent de manière synergique.
Voici quelques-uns des éléments essentiels de l’ensemble d’idées connu sous le nom d’islam :
1. Une version standardisée de l’ensemble d’idées est écrite. C’est un élément de base de plusieurs religions, et ce n’est pas une invention islamique, mais c’est un facteur important dans le succès de l’islam.
Un corpus d’idées transmis uniquement par voie orale peut changer avec le temps, alors que s’il est écrit il sera identique dans mille ans à ce qu’il est aujourd’hui, et les techniques modernes d’impression permettent de le reproduire par millions, ce qui constitue un avantage énorme pour répandre des copies identiques de l’ensemble d’idées.
2. Le Coran contient des instructions pour sa propre dissémination. Il dit aux croyants qu’ils doivent répandre l’islam. C’est leur devoir sacré de porter les commandements de Mahomet et la loi de l’islam dans tous les coins du monde.
3. L’ensemble d’idées contient des instructions pour sa propre préservation, sa protection et la fidélité de sa réplication. Le Coran, le plus important des livres saints de l’islam, affirme d’emblée à ses adeptes qu’ils ne pourront jamais changer, ou modifier, ou « moderniser » aucun des enseignements de l’ensemble d’idées. Il est parfait tel qu’il est. Essayer de le modifier est un péché mortel. Cette idée assure la préservation de tout l’ensemble d’idées.
Ces trois premières idées sont relativement classiques dans plusieurs religions qui ont réussi. Mais nous en arrivons aux choses intéressantes…
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Rubriques: Points de vue
Mots-clés: islam