La France doit rester le flambeau de l'Europe
Au moment où nous sommes, il y a une chose à faire ; une seule. Laquelle ?
Relever la France.
Relever la France. Pour qui ? Pour la France ? Non. Pour le monde. On ne rallume pas le flambeau pour le flambeau.
On le rallume pour ceux qui sont dans la nuit ; pour ceux qui étendent les mains dans la cave et tâtent le mur funeste de l'obstacle ; pour ceux à qui manquent le guide, le rayon, la chaleur, le courage, la certitude du chemin, la vision du but ; pour ceux qui ont de l'ombre dans leur horizon, et aujourd'hui, à l'aube des élections européennes du 7 juin, ceux qui ont besoin que l'on rallume le flambeau sont nombreux parmi les victimes de la crise éco-financière que nous vivons, jetées à la rue au plus fort des délocalisations, étranglées de charges comme les producteurs de lait qui, pratiquement, payent pour travailler, pour ces enseignants à qui l'on ne reconnaît plus d'autorité et la liste est longue des souffrances silencieuses vécues au jour le jour.
On rallume le flambeau pour celui ou celle qui l'a éteint, et qui, en l'éteignant, s'est aveuglé ; et c'est pour l'Europe qu'il faut relever la France. Une France libre au milieu d'une Europe esclave d'elle-même et qui par son obstination étouffe chaque nation plus qu'elle ne la délivre.
La lumière délivre.
Mais pour rallumer le flambeau, pour relever la France, comment s'y prendre ? Qu'y a-t-il à faire ?
Cela est difficile, mais simple.
Il faut faire jaillir l'étincelle.
D'où ?
De l'âme du peuple. Cette âme n'est jamais morte. Elle subit des occultations comme tout astre puis, tout à coup, lance un jet de clarté et reparaît. Et aujourd'hui, ce jet de clarté est représenté par Nicolas Dupont-Aignan, qui dans son action ne trahit pas la voix du peuple, et la représente au mieux devant les partisans du nihilisme républicain, ces jean-foutre de la politique vendus à la finance et au pouvoir supranational.
La France avait deux grandeurs, sa grandeur matérielle et sa grandeur morale.
Sa puissance matérielle seule est atteinte, et bien atteinte, sa puissance intellectuelle est entière, pour peu qu'on veuille bien l'entendre.
On amoindrit un territoire, non un rayonnement : jamais un rayon ne rebrousse chemin, et le chemin de la France est celui d'exalter la Liberté.
On peut toujours essayer de faire taire les voix de la Liberté, et les médias s'en donnent à cœur joie, mais à force de tenter d'éteindre le cri de la république, ils finissent par lui donner plus d'écho.
A mots croisés, on a voulu, réduire la parole de Nicolas Dupont-Aignan, et pourtant, aujourd'hui on se rappelle uniquement de ce que lui, à dit.
Quelque soit le résultat du 7 au soir, les jalons sont posés, ancrés et les souffrances endurées par le peuple ont une mémoire que les oligarques établis paieront un jour ou l'autre très cher.
La France est Une et Indivisible ; elle peut participer mais jamais se soumettre.
Le 7 juin allez voter pour Debout la République, si et seulement si, vous voulez un vrai changement.
PS : Je tiens particulièrement à remercier Victor Hugo pour son aide précieuse à l'écriture de ce texte, le père d'une Europe d'états unis.
Enoch